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Protéger les enfants, c’est la priorité

6 Octobre 2021

par : Moulay Hicham Mouatadid - Journaliste de l'initiative de journalisme local

Le bilan annuel des directeurs de la protection de la jeunesse a été présenté sous la thématique Les enfants, notre priorité! Contrairement au niveau de la province qui a eu une faible baisse de 0,3 %, l’Abitibi-Témiscamingue a connu une légère hausse de signalement de 2,5 %. Comme le reste du Québec, la région a eu des vagues reliées aux mesures de santé publique.

« Nous sommes intervenus en évaluation dans 1 408 cas pour une rétention de 38,1 %, ce qui est comparable à la province a 37,9 %. Sans surprise, la négligence demeure de loin la problématique majeure avec un cas sur deux. Enfin une donnée très intéressante, 70 % des enfants qui reçoivent les services de la DPJ d’Abitibi-Témiscamingue demeurent en milieu familial », explique le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de l’Abitibi-Témiscamingue.

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Pénurie de personnel

La gestion de la protection de la jeunesse est souvent liée à surmonter un certain nombre de défis. Pour l’équipe des affaires publiques et relations médias du CISSS-AT, la pandémie et les règles de santé publique ont amené un lot de défis d’adaptation. « Nous sommes un service essentiel et nous ne pouvons interrompre nos services de protection des enfants. De plus, la pénurie de personnel nous touche fortement comme dans tous les secteurs puisque la DPJ est un secteur avec un travail spécifique et particulier, notre défi de recrutement et rétention du personnel est à un niveau encore plus élevé », mentionne-t-on.

Maintenir les objectifs

La réalisation des objectifs et l’atteinte des cibles restent des éléments cruciaux dans le fonctionnement et la mise en place des actions du CISSS-AT. « Nous avons maintenu nos listes d’attente et nos délais dans les cibles prévues et cela, malgré tous les défis et grâce aux efforts soutenus et continus de nos équipes. Nos listes d’attente en région sont les mêmes que fin 2019 avant la pandémie, c’est-à-dire entre 40-50 selon les semaines. Nous avons réussi à maintenir un objectif majeur, intervenir dans les 24 heures pour les dossiers évalués les plus urgents, ce qui représente 1 cas sur 3 », confirme-t-on.

Un soutien à la base

Pour le CISSS-AT, la protection des enfants au Québec est un enjeu prioritaire et un concept de société qui implique tout le monde. « Chacun doit continuer à jouer son rôle et participer. Merci aux grands-parents, aux professeurs, aux voisins aux organismes communautaires qui s’impliquent et font leur part dans le quotidien d’un enfant. Ce précieux coup de main doit s’offrir non seulement aux enfants, mais en soutien à leurs parents et familles qui sont dans le besoin », a indiqué le CISSS-AT.

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