Ginette Jubinville expose tout l’été

30 juin 2022

par : Amy Lachapelle

Récemment, la Commission culturelle a dévoilé l’artiste qui exposera 14 œuvres dans les postes d’accueil du Parc national d’Opémican jusqu’au 12 septembre prochain. À la suite de l’analyse des propositions reçues, c’est le travail de Ginette Jubinville, de Saint-Bruno-de-Guigues, qui a été retenu.

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« La Commission culturelle est heureuse que le partenariat développé avec le Parc national d’Opémican se poursuive, offrant ainsi une vitrine inouïe au travail d’une artiste témiscamienne. Des touristes de partout au Québec auront la chance d’être mis en contact avec les œuvres de madame Jubinville, qui nous offre des paysages parfois colorés, parfois intrigants », explique Réal Couture, président de la Commission culturelle.

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Ce sont des œuvres de paysage aux couleurs vibrantes, issues de sa collection personnelle, qui seront exposées tout l’été à Opémican. « Les œuvres sont, pour la plupart, la représentation de mes nombreuses randonnées de bateau sur toutes les grandes étendues d’eau du Témiscamingue, dont le lac Kipawa (de Laniel à la chute des pins rouges), la rivière des Outaouais (de Notre-Dame-du-Nord à Arnprior), ainsi que le lac des Quinze », raconte madame Jubinville. « Je vis au bord du lac Témiscamingue, je cohabite avec la nature. La force du mouvement de l'eau m'inspire, tout comme les transformations qui s'y opèrent autour de moi. »

Ses toiles sont principalement réalisées à l’acrylique, mais madame Jubinville intègre souvent d’autres médiums à sa pratique. « J'ai des œuvres un peu plus réalistes à Laniel et des œuvres plus actuelles, éclatées, à Opémican. J'ai toujours eu un petit côté sucré et salé! »

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Lorsque l’artiste a pris connaissance de l’appel d’offres de la Commission culturelle concernant l’exposition estivale, elle y a vu l’occasion parfaite pour ses œuvres qui sont inspirées de cette même nature. Bien sûr, Ginette Jubinville est fière et reconnaissante que le jury l’ait choisi. Elle avoue qu’au cours des dernières années, elle a davantage créé dans le but de répondre à des commandes et cette exposition lui donne envie de poursuivre sa recherche.

On peut notamment admirer son travail grâce à plusieurs murales, dont celles dans les écoles de Laverlochère et de Latulipe, réalisées avec Carol Kruger. Également, il y a la murale de la friperie à Notre-Dame-du-Nord, celle de Laniel, celle sur les murs de l’ACTIA à Ville-Marie (qui sera dévoilée officiellement le 28 juin) et finalement, celle à l’atelier Cent pressions réalisée dans le cadre d’un appel d’offre d’art publique avec l’atelier des Milles Feuilles de Rouyn-Noranda.

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