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Mégan Gaudet-Roy, l’art d’aller au bout de ses rêves

24 septembre 2025

par : Karen Lachapelle

Originaire du Témiscamingue, Mégan Gaudet-Roy vient tout juste de compléter un baccalauréat en illustration à l’Université Emily Carr de Vancouver, l’une des plus prestigieuses écoles d’art au pays. Son talent et sa détermination l’ont déjà menée bien au-delà des frontières régionales, puisqu’elle a été choisie parmi seulement huit étudiants de son immense école pour représenter son programme lors de compétitions de calibre mondial.

« J’ai toujours aimé l’art. Au secondaire, j’étais constamment en train de dessiner, que ce soit pendant mes cours ou sur l’heure du midi. Je savais que je voulais aller dans cette direction, même si je n’avais pas encore une idée précise de la forme que ça prendrait», raconte-t-elle.

Après ses études secondaires à l’école Marcel-Raymond de Lorrainville, elle s’oriente d’abord vers l’animation 3D à Québec. « J’ai essayé un programme en 3D à Limoilou, mais ce n’était pas tout à fait ce que je recherchais. Après un an, j’ai arrêté. Puis la pandémie est arrivée, ce qui a retardé mes plans. Finalement, j’ai choisi de postuler en illustration. Ce programme existe seulement à Toronto et à Vancouver. J’ai été acceptée à Vancouver et je suis partie étudier là-bas. »

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Son choix s’est révélé fructueux. Durant son parcours à Emily Carr, elle a participé à deux compétitions internationales et remporté un prix. « J’ai gagné au concours organisé par le Three by Three Magazine, un magazine new-yorkais. Chaque année, des centaines d’écoles du monde entier soumettent des œuvres étudiantes. Mon illustration a été sélectionnée par les juges et elle sera exposée à New York en 2026. Elle paraîtra aussi dans la 22e édition du magazine. C’est vraiment incroyable. »

Aujourd’hui installée à Québec, Mégan Gaudet-Roy travaille pour un studio de création, un emploi qu’elle a décroché pendant ses études. « On développe des courts métrages en 3D. Mon rôle, c’est de créer des dessins et des concepts visuels pour guider l’équipe. » Elle commence aussi des collaborations dans le milieu de l’édition, notamment avec Les Éditions Z’ailées.

Son carnet de projets reste bien rempli. Elle travaille avec des étudiants de l’université Émilie Carr et garde ses contacts dans l’Ouest canadien. « C’est le fun, ça continue. Je travaille avec des élèves de l’Université où j’ai étudié. On fait des projets ensemble, on va sortir un livre. Je suis revenue au Québec, mais je garde contact avec les gens que j'ai rencontrés, on fait des projets ensemble », conclut avec enthousiasme la jeune femme.

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