Inauguration du nouveau bureau de la députée Pauline Rochefort

25 février 2026

par : Dominique Roy| Journalisme de l'initiative de journalisme local

photo : Photo gracieuseté

C’est le 19 février dernier que la députée fédérale de Nipissing–Timiskaming, Pauline Rochefort, inaugurait son nouveau bureau de circonscription au 65, avenue Whitewood Ouest, à Temiskaming Shores. Une trentaine de personnes assistaient à l’événement dans ce lieu symbolisant son engagement à offrir aux citoyens un accès plus direct et efficace aux services fédéraux. Le Reflet a profité de ce passage dans les nouveaux locaux de la députée pour l’interroger sur les enjeux prioritaires qui retiennent l’attention dans la région.

Pauline Rochefort

Une transition soutenue et structurée

C’est en avril 2025 que Pauline Rochefort marquait l’histoire en devenant la première femme et la première Franco-Ontarienne à représenter la circonscription Nipissing-Timiskaming. Pour assurer cette transition vers ses nouvelles fonctions, elle a bénéficié, comme tous les nouveaux députés, de divers services de soutien offerts par le gouvernement, notamment des formations en personne et en ligne, des ressources administratives et un accompagnement personnalisé. Elle souligne également la précieuse collaboration du député sortant, Anthony Rota, dont l’expertise et le soutien logistique ont facilité ses premiers pas sur la Colline du Parlement.

Une hausse de l’achalandage au bureau de circonscription

Parmi les surprises rencontrées au début de son mandat, la députée note l’impressionnant volume d’appels et de demandes de services sans rendez-vous adressés au bureau de circonscription. « C’est pourquoi nous avons ajouté des ressources supplémentaires à Temiskaming Shores, et voilà pourquoi l’on célèbre aujourd’hui ce nouvel emplacement. » Cette augmentation, elle l’explique en partie par l’élargissement de la circonscription pour inclure la région d’Englehart. Mais cette sollicitation de la part des citoyens est loin de l’importuner. C’est une réalité qu’elle connait bien puisqu’elle fut mairesse de la ville d’East Ferris, communauté non loin de North Bay.

Des priorités centrées sur les réalités locales

Depuis son entrée en fonction, Pauline Rochefort travaille à représenter les préoccupations de Nipissing–Timiskaming à Ottawa. Parmi les dossiers clés qu’elle a défendus figurent les enjeux touchant les producteurs agricoles de Timiskaming, notamment les droits de douane sur le canola, ainsi que les changements envisagés à Postes Canada qui soulèvent des questions relatives aux secteurs forestier et minier. « J’ai également attiré l’attention sur des questions locales spécifiques en présentant des pétitions. J’ai reçu quatre pétitions jusqu’à présent : une de l’Union culturelle des femmes franco-ontariennes concernant la nécessité de financer des programmes destinés aux femmes, une deuxième concernant l’aide médicale à mourir, une troisième relative à la liberté de religion et une quatrième que j’ai parrainée et qui portait sur l’attribution de la Croix de Victoria. »

Enfin, elle avoue accorder une importance particulière au développement économique, au logement abordable, ainsi qu’à l’amélioration des connexions (Internet, couverture cellulaire et sécurité des corridors de transport le long de l’autoroute transcanadienne).

Des actions concrètes déjà entreprises

Bien que les autoroutes relèvent principalement de la compétence provinciale, la députée rappelle que le gouvernement fédéral a déjà joué un rôle dans le développement historique de la route transcanadienne. Dès le début de son mandat, elle s’est jointe au député provincial John Vanthof pour défendre l’élargissement des autoroutes 11 et 17, ainsi que des mesures visant à améliorer la sécurité routière dans la région.

Une présence constante auprès des citoyens

Pour assurer un lien étroit avec la population, Pauline Rochefort s’appuie sur une équipe locale solide, notamment Amanda St Jean, directrice de circonscription, et Laila Abouzaid, spécialiste en technologies et titulaire d’un doctorat en informatique. L’utilisation des outils de communication virtuelle, combinée à une présence régulière sur le terrain, permet à la députée de maintenir des échanges continus avec les résidents. « Je dis souvent que je suis une fille du Nord, et que je suis habituée à parcourir nos routes nordiques », termine-t-elle, illustrant son engagement envers le territoire et ses communautés.

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