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Une romance au Témiscamingue

27 mars 2026

par : Dès le 25 mars, le nouveau roman pour adolescents d’Amy Lachapelle publié aux Éditions Z’ailées, Le détour d’un été, sera disponible dans toutes les librairies. C’est à travers un Témiscamingue mal-aimé de son personnage que Mme Lachapelle entraîne le lec

Dès le 25 mars, le nouveau roman pour adolescents d’Amy Lachapelle publié aux Éditions Z’ailées, Le détour d’un été, sera disponible dans toutes les librairies. C’est à travers un Témiscamingue mal-aimé de son personnage que Mme Lachapelle entraîne le lectorat, donnant lieu à une histoire d’amour équitable et saine.

Bien qu’elle arrive à intégrer par-ci par-là sa région natale dans ses romans, le souhait d’écrire une histoire qui s’y déroulerait en majorité occupait son esprit depuis un moment. « J’ai eu un roman pour ado, Une fois de trop, qui se passait à Rouyn avec des passages au Témiscamingue. Ça faisait longtemps que j’avais envie d’écrire une histoire qui se passait dans la région, mais je n’avais pas trouvé le filon. Quand on a décidé de mettre en place une collection de romance, on dirait que cette idée-là s’est imposée tout de suite. J’ai eu envie de parler de mon coin de pays et un peu de la perception qu’on en a à cet âge-là », relate-t-elle.

Amy Lachapelle se remémore ses 17 ans, époque où elle quittait la région pour les études dans la grande ville. Pour son roman, elle s’est amusée à reproduire le chemin inverse. « Mon personnage est parti de la région quand elle avait à peu près 12 ans, elle est partie rester avec son père en ville. Là, elle se retrouve obligée d’aller passer l’été chez sa mère parce que ça ne va pas très bien. Son père lui dit que ça va juste lui faire du bien de changer ! Donc, elle y va à reculons et avec des préjugés. Elle a comme oublié ce qu’elle aimait de la région. »

Une région comme personnage

La présence du Témiscamingue ne relève pas du hasard. Son rôle non plus. « Le lieu devient un peu un personnage en soi. Je parle beaucoup de ce que j’aime du Témiscamingue, des paysages, de l’effet calmant que ça a, du fait que les gens se connaissent, de l’esprit de communauté. Pour moi, ce sont des forces du Témiscamingue et j’ai voulu les mettre en place dans mon roman. […] Je trouvais que ça se prêtait bien aussi pour une romance. Pour une histoire d’amour, je trouve que le paysage vient renforcer cet effet-là. »

L’équité en relation

L’un des prérequis de création pour Mme Lachapelle a été de proposer des relations saines entre les personnages, que ce soit dans les relations amicales, familiales ou amoureuses. « Mon personnage, même si elle vit des frictions avec sa mère, par exemple, ou avec une amie qu’elle retrouve, il reste que c’est un personnage qui est sain et qui a des relations saines. Pour moi, c’était quelque chose d’important à mettre en place dans ce roman-là. Il y a beaucoup de romance qui se fait en ce moment à différents niveaux. Ça arrive souvent qu’il y ait des relations qui sont inéquitables dans les histoires d’amour. Il y a toujours une espèce de déséquilibre dans la relation, surtout quand c’est homme — femme, garçon — fille », remarque-t-elle. « Je trouve ça important qu’il y ait des modèles positifs. Peu importe que la relation finisse bien ou pas. »

Le sentiment de dualité

Partant du contraste entre la ville et la région, allant de celui de la compétition sportive à un lieu où la pratique de son sport est presque impossible, le personnage se voit imbriqué dans des dualités qui la feront grandir. « Elle va prendre sa place là-bas. Elle va retrouver des choses qu’elle aime là-bas. […] Elle va devenir de plus en plus confortable là-bas, même si son départ est imminent. C’est pour ça le titre : Le détour d’un été. On se doute qu’elle va repartir, que c’est vraiment pour une courte période. Mais ça va la faire grandir, vraiment. »

Ce qu’elle souhaite que le lecteur ou la lectrice ressente à la fin de sa lecture ? « Cette histoire-là, avant tout, c’est pour que le lecteur ou la lectrice passe un bon moment, on s’entend. Ce que je trouve important quand j’écris, surtout pour les jeunes, mais même pour les adultes, c’est que le lecteur ou la lectrice connecte avec les personnages », conclut-elle.

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