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Manger du poisson de pêche sportive : prudence face au mercure

4 juin 2026

par : Journaliste | journaliste@journallereflet.com

En Abitibi-Témiscamingue, la pêche sportive occupe une place importante dans les habitudes de vie. Elle favorise le bien-être, l’activité physique, la détente et le partage en nature. Le poisson issu de la pêche est également une source intéressante de protéines, d’oméga-3 et de vitamines.

Cependant, il est important de rappeler que certains poissons peuvent contenir du méthylmercure, une substance toxique pouvant s’accumuler dans l’organisme.

Risques associés au mercure

Le méthylmercure se retrouve principalement dans les espèces de poissons carnivores et de grande taille, notamment le doré, le brochet, le touladi et le maskinongé. Une consommation fréquente de ces espèces peut représenter un risque pour la santé, notamment pour le système nerveux et le développement cérébral.

Les personnes les plus vulnérables sont :

  • Les femmes enceintes ou qui allaitent
  • Les jeunes enfants
  • Les personnes consommant régulièrement du poisson de pêche sportive

Recommandations

Il est recommandé de :

  • Varier les espèces consommées
  • Limiter la consommation des espèces à risque
  • Privilégier les poissons moins contaminés

Consulter le Guide de consommation du poisson de pêche sportive en eau douce pour les recommandations spécifiques

Pour les femmes enceintes, il est conseillé de limiter la consommation de doré et de brochet à une fois par mois et de privilégier des espèces sans restriction.

Bonnes pratiques de préparation

  • Retirer la peau et les viscères
  • Consommer uniquement les filets
  • Éviter l’utilisation du jus de cuisson dans d’autres préparations

Noter que la cuisson ne détruit pas le mercure.

La pêche sportive demeure une activité bénéfique pour la santé physique et mentale. En adoptant des habitudes de consommation éclairées, il est possible de profiter du poisson tout en réduisant les risques pour la santé.

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