Communauté

L’Abitibi-Témiscamingue fait entendre sa voix à la COP17

Par : Ricardo Junior Emmanuel

L’Abitibi-Témiscamingue est représentée à la 17e Conférence des Parties sur la biodiversité (COP17), qui se déroule actuellement à Erevan, en Arménie.

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La COP17 se déroule jusqu’au 30 octobre 2026 à Erevan, en Arménie.
Crédit Photo : Photo gracieuseté

Les représentants de la région de l’Abitibi-Témiscamingue figurent parmi les invités de la COP17 sur la biodiversité, qui se tient en ce moment à Erevan, en Arménie.

Le recteur de l’UQAT et président du Pôle d’innovation régénérative, Vincent Rousson, a participé au Science-Policy Forum for Biodiversity, un espace d’échange consacré à la gestion et au partage des connaissances en matière de biodiversité. Cette participation met en lumière le rôle que peuvent jouer la science, les savoirs locaux et les territoires dans les décisions liées à l’avenir du vivant.

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Vincent Rousson, recteur de l’UQAT et président du Pôle d’innovation régénérative lors de ses échanges. (Crédit Photo : Photo gracieuseté)

Rappelons que la COP17 sur la biodiversité réunit les États signataires de la Convention sur la diversité biologique afin d’évaluer les progrès réalisés depuis l’adoption du Cadre mondial de la biodiversité en 2022. Cet accord, adopté à Montréal par près de 190 pays, prévoit 23 objectifs à atteindre d’ici 2030, notamment la protection de 30 % des territoires. Cette année, la conférence se tient à Erevan, en Arménie.

La directrice générale du Collectif Territoire a d’ailleurs présenté le projet de revitalisation du lac Osisko comme un exemple concret d’application du Cadre mondial de la biodiversité à l’échelle locale.

Réunies aux côtés du Pôle d’innovation régénérative, de l’UQAT et de Tourisme Abitibi-Témiscamingue, les représentantes de l’organisme ont pu faire connaître cette initiative auprès d’acteurs provenant de différents pays. Selon elles, les échanges et les rencontres les ont inspirées. Elles se sentent déterminées à poursuivre leurs efforts en faveur d’un meilleur équilibre entre les communautés et les écosystèmes.

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Le Collectif Territoire a eu l’occasion de présenter le Projet lac Osisko comme un exemple concret de mise en œuvre du Cadre mondial de la biodiversité à l’échelle locale. (Crédit Photo : Photo gracieuseté)

De leur côté, le Pôle d’innovation régénérative mise sur les solutions territoriales. L’organisation souhaite démontrer que les solutions aux défis environnementaux peuvent émerger directement des communautés et des initiatives ancrées dans les réalités régionales. Le Pôle insiste sur l’importance d’une innovation qui favorise à la fois la protection de la biodiversité et le développement durable des territoires.

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Le Pôle d’innovation régénérative participait à la COP17. (Crédit Photo : Photo gracieuseté)

En somme, la présence conjointe du Pôle d’innovation régénérative, de l’UQAT, du Collectif Territoire, du MT Lab et de Tourisme Abitibi-Témiscamingue à la COP17 contribue à faire rayonner l’expertise et les initiatives régionales sur la scène internationale.

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