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La relève

18 Mai 2021

par : Bernard Flébus

Bernard Flebus est un touche-à-tout. Reconnu dans la région principalement pour ses talents culinaires, il a mis sur pied la Foire gourmande de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-Est ontarien en collaboration avec Line Descôteaux. Aujourd’hui, il est propriétaire de la charcuterie Extrem’ Boreal.

Ce matin, je traversais le village de Fugèreville quand j’ai vu le maire André Paquette devant chez lui avec un bataillon de jeunes enfants. Je me suis arrêté pour le saluer et lui demander ce qu’il faisait. Il m’a expliqué qu’avec les enfants du village, ils faisaient une corvée de nettoyage de fossés. Je lui ai dit qu’en fait, il semait chez ces jeunes de bonnes habitudes de vie.

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Ce qui était intéressant, c’était d’écouter ces jeunes exprimer leur fierté de participer à la corvée de nettoyage et de voir comment, pour eux, la propreté de leur village était importante. Je sentais aussi chez eux ce besoin de poser des gestes significatifs pour améliorer l’état de notre planète. Je ne suis pas certain qu’à leur âge, si le maire de ma municipalité m’avait invité à une corvée, j’y serais allé. Chapeau bas, jeunes gens.

Vous devez vous demander où je m’en vais avec cette histoire.

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André m’a fait réfléchir sur ce que nous transmettons à nos enfants : des valeurs, des choses qui les font rêver et grandir, des buts à atteindre. Dans mes prochaines chroniques, j’ai donc envie de mettre en valeur la relève entrepreneuriale dans l’agroalimentaire. Nous allons découvrir ensemble ce qui motive ces jeunes à revenir ou rester au Témiscamingue. Nous allons savoir si le fait de participer dès leur plus jeune âge aux activités de l’entreprise familiale a fait une différence dans le choix de leur parcours.

On va aussi s’intéresser à leur vision en tant que nouvel actionnaire, leurs défis en sachant qu’ils sont de nouveaux entrepreneurs, ce qu’ils rêvent d’effectuer comme changements, les valeurs sûres qu’ils veulent garder et transmettre, si pour eux c’est un atout ou un frein de faire des affaires au Témiscamingue. Où se voient-ils avec leur entreprise dans plusieurs années? Bref, j’ai envie de comprendre ce qui motive ces nouveaux entrepreneurs à poursuivre le rêve de leurs parents. J’ai déjà une bonne banque de noms pour mes chroniques, que ce soient des entreprises de transformation ou des fermes, mais ne vous gênez pas pour me soumettre des noms. Je vais continuer aussi à vous partager des recettes de cuisine et vous décrire certains aspects de l’industrie agroalimentaire, car le sujet est loin d’être épuisé.

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