— PUBLICITÉ—

Les priorités des candidats de l’Abitibi-Témiscamingue

31 Août 2021

par : Moulay Hicham Mouatadid | Journaliste de l'Initiative de journalisme local

Depuis le début de la campagne électorale, les candidats de la région ne cessent de multiplier leurs sorties médiatiques afin de défendre leurs objectifs et partager leurs différents points de vue quant à leur engagement politique pour cette campagne. Voici donc les priorités de chacun des candidats de la circonscription de l’Abitibi-Témiscamingue.

— PUBLICITÉ—
william_carré.jpg

William Legault-Lacasse : La proximité d’abord

Le candidat du Parti libéral souhaite rencontrer le plus de personnes possible sur le terrain et échanger avec eux. « Les citoyens se sentent oubliés depuis trop longtemps et certains mentionnent que personne n’est venu cogner à leur porte depuis les 25 dernières années. Les gens doivent retrouver le sentiment de proximité avec leurs élus. En ce sens, je m’attends à avoir des débats de fond avec les autres candidats et de mener une campagne positive sans m’attarder aux attaques de mes adversaires », a-t-il fait savoir.

« Le travail à accomplir est majeur dans la circonscription. Il y a eu un grand manque d’investissements dans les dernières décennies. Il faut redonner les moyens de nos ambitions à notre région. On parle entre autres du recrutement de la main-d’œuvre qui est un problème qui était présent avant la pandémie et qui n’a pas été traité en priorité dans les dernières années par le député sortant. Les citoyens de l’Abitibi-Témiscamingue méritent une voix forte à Ottawa qui peut travailler avec les différents partenaires, tels que les entreprises, les organismes et les divers paliers de gouvernement pour trouver des solutions concrètes et durables. C’est en étant à la table de décision que l’on peut régler les dossiers, pas en posant des questions dans l’opposition », a-t-il précisé.

luis-henry-gonzalez-venegas-elections-abitibi-temiscamingue_carré.jpg

Luis Henry Gonzalez : Faire partie de la décision

Pour le candidat du Parti conservateur du Canada en Abitibi-Témiscamingue qui s’intéresse entre autres au bois d’œuvre et à l’agriculture dans la région, la fierté est une question de choix. « J’ai la fierté de représenter notre région, l’Abitibi-Témiscamingue pour le Parti conservateur. Mon objectif est de convaincre les Témiscamiens de faire partie d’un gouvernement conservateur. Il faut faire partie de la décision », souligne-t-il.

« La meilleure façon d’agir pour le Québec est d’appuyer l’équipe et le plan du Parti conservateur du Canada (PCC). Le PCC est le seul parti qui propose une réelle alternative aux libéraux et qui met de l’avant un plan concret et crédible pour relancer l’économie », indique monsieur Gonzalez. « Notre circonscription est l'une des plus grandes du Québec et j’ai le défi de parcourir en 30 jours tout un chacun de nos beaux coins de la région », ajoute-t-il.

vYvWz1JC.jpg

Sébastien Lemire : Nous étions prêts !

Pour le candidat sortant du Bloc Québécois en Abitibi-Témiscamingue, c'était irresponsable de la part de Justin Trudeau de déclencher des élections durant la pandémie, d’autant plus, selon Lemire, qu’il nous restait encore plus de deux ans à notre mandat. « Cela étant dit, il était important pour nous d’attaquer le terrain rapidement, d’être les premiers à déployer nos pancartes sur l’ensemble du territoire d’Abitibi-Témiscamingue, d’être le premier à déposer mon bulletin de candidature, nous étions prêts. »

« Aussi, dans une campagne électorale, le plaisir est d’aller à la rencontre des gens dans leur milieu, dans chaque village et ville, et d’échanger avec eux sur leurs besoins et leurs aspirations. Le Bloc Québécois a obtenu des gains importants au cours du dernier mandat, nous avons constamment pris position pour améliorer la qualité de vie de notre monde et nous voulons également mettre de l’avant des propositions innovantes pour le Témiscamingue, pour l’Abitibi et pour le Québec! » poursuit-il. « Jusqu’à maintenant, le premier défi politique de cette première semaine de campagne... est l’absence de mes adversaires sur le terrain. Les libéraux ont déclenché une élection que personne ne voulait et en plus, ils n’étaient pas prêts… »

Articles suggérés